Pas le temps ? Pensez à vous faire aider !

N’avez-vous jamais ressenti une sorte de lassitude rien qu’à l’évocation de faire le ménage ? Il semble que dans nos sociétés traditionnellement patriarcales, la place de la femme soit encore et toujours derrière les fourneaux, à s’occuper du linge ou à faire le ménage. Oui, mais voilà, si personnellement je peux éprouver un certain plaisir à assouvir ma gourmandise en cuisinant de bons petits plats, je dois avouer que je ne raffole pas vraiment de tout le reste. Je ne sais pas vous, mais c’est souvent, pour moi, bien plus une obligation, une exigence sanitaire, que le grand amour. Et puis tiens, justement, le grand amour, en attendant qu’il vienne, et en espérant que l’heureux élu ne soit pas comme beaucoup d’hommes et me laisse tout faire, j’ai envie de profiter de ma jeunesse et de mordre la vie à pleines dents. Et avec les études, les soirées entre copines ou encore les week-ends en famille, la gestion de mon temps est extrêmement précieuse. J’ai donc dû trouver une solution, car hors de question de vivre dans la crasse et le bazar : je garde quand même une certaine estime de moi. La solution, pour moi, ce fut de faire appel à une entreprise de ménage à domicile et je dois dire que j’y ai gagné en sérénité. Petit retour instructif sur cette expérience.

Mon appartement a besoin d’un bon coup de dépoussiérage

Tout a commencé un soir où je rentrais chez moi, après une journée passée à l’extérieur. Comme je vous l’ai déjà dit, même si je n’aime pas faire le ménage, je conserve un certain amour-propre et j’ai plaisir quand tout est impeccable. Or, ce soir-là, rentrant complètement exténuée, voilà que je constate qu’un petit brin de ménage était nécessaire. Et ce n’était pas là la première fois que je subissais un tel constat. C’est incroyable comme ces taches inintéressantes se renouvellent régulièrement. On a beau faire attention, c’est comme si un mauvais génie prenait un malin plaisir à remettre à plat tout le travail fourni précédemment. Et on finit par se comparer à ce pauvre Sisyphe qui, dans l’Antiquité grecque, avait eu pour punitions d’effectuer un travail pénible, qui se renouvelait à chaque fois qu’il était terminé : pousser une pierre en haut d’une colline. Je fis donc, ce soir-là, tout ce que la nécessité exigeait de faire avant d’enfin prendre un repos mérité, réparateur, mais surtout fort de conseil.

Il me faut de l’aide !

Le lendemain, après mures réflexions, je pris une décision. Cela en était fini de ce calvaire, il me fallait de l’aide, vite, sans attendre. Fini les corvées qui se renouvellent trop régulièrement. Après tout, on n’est plus au Moyen Âge où sévissait, justement, les bien nommées corvées. J’aspire au droit de vivre sereine. Alors, après quelques recherches auprès de mon ami Google, je repérais une entreprise prestataire de services de ménage à domicile et me résolus à prendre contact avec elle. Le contact fut agréable, la personne qui se trouvait à l’autre bout du fil était très à l’écoute, et surtout très rassurante, ce qui finit de me convaincre du bien-fondé de ma décision. Cette personne me posa quelques questions, afin d’évaluer mon besoin, et me fixa rendez-vous deux jours plus tard à mon domicile afin de finaliser notre future relation et de signer le contrat qui devait en découler. Il me fallut juste attendre deux jours de plus pour voir sonner à ma porte l’aide à domicile qui me serait dévolue. Elle était jeune, dynamique, et surtout très professionnelle, et s’appelait Nina (et oui, c’était encore une femme). Après quelques présentations, elle se mettait à la tâche. Une semaine après cette rencontre, la société me recontactait afin de faire le point avec moi et de mesurer mon degré de satisfaction. Il faut dire que la satisfaction, elle était au rendez-vous. Je n’avais rien à redire sur la propreté de mon logement tout en m’économisant des taches que je n’appréciais pas. J’en avais gagné en sérénité et surtout en énergie.

Et pourquoi ne pas en profiter pour mes habits ?

Trois mois après le début de la prestation, l’entreprise vint, très professionnellement, contrôler la qualité du travail entrepris. C’était là l’occasion rêvée pour aborder le sujet d’une autre tache qui me rebutait, une de ces tâches “spécial filles” indispensable mais tellement rasoir. J’ai nommé le linge. Bien entendu, trier le linge par couleur et faire tourner des machines, cela reste dans mes cordes, cela est totalement raisonnable. Étendre le linge est un peu moins ragoutant, mais j’ai réussi à m’y faire à la longue. Mais le repassage, lui, cette longue tache qui n’en finit jamais, c’est trop pour moi. Là encore, la tache est indispensable. Qui sortirait avec des habits froissés ou mal repassés ? Pas moi en tout cas, je n’aime pas avoir l’air complètement négligée. Il fallut donc que je renseigne à ce sujet. Cela me coûta une évaluation de mes nouveaux besoins et un avenant à mon contrat. Mais je dois dire que je n’y perdis pas au change. Fini les après-midi de repassage, Nina récupéra la tache. Pour elle, cela représentait un meilleur revenu, pour moi une plus grande tranquillité, nous étions toutes deux gagnantes. 

Prête pour le grand départ

Après plus d’un an de ce délicieux traitement, il fallut pourtant me résoudre à ce que tout cela cesse. Même les meilleures choses ont une fin, et c’est bien triste. Pour moi la fin ne fut pas synonyme de lassitude, loin s’en faut, mais de déménagement. Mes études terminées, il m’avait fallu trouver un premier job. L’heure du grand départ arrivé, il me fallut mettre fin au contrat qui me liait à l’employeur de Nina. Mais avant, j’eus un dernier service à lui demander. En effet l’heure du départ correspondait également à un événement très stressant, voire même angoissant : celui de l’état des lieux de fin de location. Soigneuse, je n’avais rien détérioré. Mais une fois le déménagement effectué, les meubles enlevés, il restait une grosse mission de nettoyage. Une épine dans le pied que me retira fort adroitement l’entreprise de nettoyage à domicile avec qui j’avais fait affaire. 

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